Et si l’on avait que « 20 ans pour changer le monde » ?

A l’occasion de la projection du documentaire On a 20 ans pour changer le monde, réalisé par Hélène Médigue, le mercredi 20 juin au cinéma Star-Saint Exupéry, nous avons rencontré Maxime de Rostolan, l’un des protagonistes du film. Cet ingénieur de formation a fondé l’association Fermes d’avenir, qui milite pour une agriculture plus respectueuse des sols et moins gourmande en énergie, autour du concept de permaculture. Entretien avec ce visionnaire qui lance des pavés dans la mare et interpelle politiques et agriculteurs partout en France pour faire évoluer les pratiques. 

Le documentaire On a 20 ans pour changer le monde d’Hélène Médigue (que Les Défricheurs avaient interviewée), sorti en salles le 11 avril, met en lumière Maxime de Rostolan et son association Fermes d’avenir. Celle-ci, fondée en 2014, a plusieurs casquettes : la formation de « payculteurs » (des « animateurs de territoire », comme Maxime de Rostolan aime à les appeler), le financement de projets agricoles similaires via Blue Bees, une plateforme de financement collaboratif, et l’influence (à la fois du public, par des campagnes de sensibilisation, et des décideurs politiques, via du lobbying).

Mais l’association, et c’est peut-être le plus intéressant, a une quatrième corde à son arc : elle gère une micro-ferme, sorte de lieu d’expérimentation situé dans le domaine de la Bourdaisière, non loin de Tours. Y sont mises en pratique des techniques de production inspirées de l’agroécologie, une forme d’agriculture biologique « en harmonie avec la nature et les écosystèmes », et ce de manière durable.

Entretien avec Maxime de Rostolan, l’un des penseurs de l’agriculture les plus visionnaires actuellement en France.


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